| 1 |
Voici, on est déçu dans son attente ; même à sa vue, n’est-on pas terrassé ?
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Voici, on est déçu dans son attente ; même à sa vue, n’est-on pas terrassé ?
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Voici, on est trompé dans son attente ; à son seul aspect n’est-on pas terrassé ?
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»Tout espoir de le vaincre est trompeur. A son seul aspect n’est-on pas terrassé ?
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Voici, on est trompé dans son attente ; À son seul aspect n’est-on pas terrassé ?
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| 2 |
Personne n’est assez hardi pour le réveiller ; et qui est celui qui se présentera devant moi ?
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Nul n’est assez hardi pour le réveiller ; et qui est celui qui se présentera devant moi ?
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Nul n’est assez hardi pour l’exciter ; qui donc me résisterait en face ?
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Si personne n’est assez courageux pour l’exciter, qui donc pourrait me résister en face ?
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Nul n’est assez hardi pour l’exciter ; Qui donc me résisterait en face ?
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| 3 |
Qui m’a donné le premier, et je lui rendrai ? Tout ce qui est sous les cieux est à moi.
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Qui m’a prévenu, et je lui rendrai ? Tout ce qui est sous les cieux est à moi.
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De qui suis-je le débiteur ? Je le paierai. Sous le ciel tout m’appartient.
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*Qui m’a donné le premier pour que je le paie en retour ?* Tout ce qui est sous le ciel m’appartient.
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De qui suis-je le débiteur ? Je le paierai. Sous le ciel tout m’appartient.
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| 4 |
Je ne me tairai pas sur ses membres, sur ce qui concerne ses forces et sur la beauté de sa structure.
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Je ne me tairai ◎ pas sur ses membres, sur ce qui concerne ses forces et sur la beauté de sa structure.
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Je veux encore parler de ses membres, et de sa force, et de la beauté de sa structure.
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»Je veux encore parler de ses membres, de sa puissance et de la beauté de sa constitution.
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Je veux encore parler de ses membres, Et de sa force, et de la beauté de sa structure.
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| 5 |
Qui a mis à découvert le dessus de son vêtement ? Qui pénétrera dans sa double mâchoire ?
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Qui a mis à découvert le dessus de son vêtement ? Qui pénétrera dans sa double mâchoirea ?
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Qui soulèvera son vêtement ◎ ? Qui pénétrera entre ses mâchoires ?
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Qui l’a dépouillé de son habit ◎ ? Qui pourra pénétrer entre ses mâchoires ◎ ?
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Qui soulèvera son vêtement ? Qui pénétrera entre ses mâchoires ?
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| 6 |
Qui ouvrira les portes de son museau ? Autour de ses dents est la terreur !
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Qui ouvrira les portes de son museau ? Autour de ses dents est la terreur !
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Qui ouvrira les portes de sa gueule ? Autour de ses dents habite la terreur.
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Qui a ouvert les portes de sa gueule ? Autour de ses dents, c’est la terreur !
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Qui ouvrira les portes de sa gueule ? Autour de ses dents habite la terreur.
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| 7 |
Il est magnifique par la forcea de ses boucliers étroitement unis comme par un sceau ;
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Il est magnifique par la forceb de ses boucliers étroitement unis comme par un sceau ;
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Ses magnifiques et puissants boucliers* sont unis ensemble comme par un sceau ;
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Ses fiers et puissants boucliers sont étroitement et solidement liés ◎ .
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Ses magnifiques et puissants boucliers Sont unis ensemble comme par un sceau ;
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| 8 |
L’un touche à l’autre, et le vent ne pénétrerait pas entre eux ;
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L’un touche à l’autre, et le vent ne pénétrerait pas entre eux ;
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Ils se serrent l’un contre l’autre, et l’air ne passerait pas entre eux ;
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Ils sont si serrés que l’air ne passe pas entre eux.
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Ils se serrent l’un contre l’autre, Et l’air ne passerait pas entre eux ;
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| 9 |
L’un est attaché à l’autre ◎ , ils se tiennent et ne se séparent pas.
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L’un est attaché à l’autre ◎ , ils se tiennent et ne se séparent pas.
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Ce sont des frères qui s’embrassent, se saisissent, demeurent inséparables.
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Collés l’un contre l’autre ◎ , ils sont imbriqués, inséparables.
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Ce sont des frères qui s’embrassent, Se saisissent, demeurent inséparables.
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| 10 |
Ses éternuements font jaillir la lumière, et ses yeux sont comme les paupières de l’aurore.
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Ses éternuements font jaillir la lumière, et ses yeux sont comme les paupières de l’aurore.
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Ses éternuements font briller la lumière ; ses yeux sont comme les paupières de l’aurore.
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»Ses éternuements dégagent de la lumière ; ses yeux sont pareils aux paupières de l’aurore.
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Ses éternuements font briller la lumière ; Ses yeux sont comme les paupières de l’aurore.
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| 11 |
Des flammes sortent de sa gueule ; des étincelles de feu s’en échappent ;
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Des flammes sortent de sa gueule ; des étincelles de feu s’en échappent ;
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Des flammes jaillissent de sa bouche, des étincelles de feu s’en échappent.
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Des flammes jaillissent de sa bouche, des étincelles de feu s’en échappent.
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Des flammes jaillissent de sa bouche, Des étincelles de feu s’en échappent.
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| 12 |
Une fumée sort de ses narines comme d’un pot qui bouillonne, comme d’une chaudière ardente ;
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Une fumée sort de ses narines comme d’un pot qui bouillonne, comme d’une chaudière ardente ;
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Une fumée sort de ses narines, comme d’un vase qui bout, d’une chaudière ardente.
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Une fumée sort de ses narines, comme d’une marmite qui bout ou d’un chaudron surchauffé.
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Une fumée sort de ses narines, Comme d’un vase qui bout, d’une chaudière ardente.
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| 13 |
Son souffle allumerait des charbons, et une flamme sort de sa gueule.
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Son souffle allumerait des charbons, et une flamme sort de sa gueule.
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Son souffle allume les charbons, sa gueule lance la flamme.
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Son souffle allume des charbons, de sa gueule sort une flamme.
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Son souffle allume les charbons, Sa gueule lance la flamme.
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| 14 |
Dans son cou loge la force, et la frayeur danse devant lui.
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Dans son cou loge la force, et la frayeur danse devant lui.
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La force a son cou pour demeure, et l’effroi bondit au-devant de lui.
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La force se loge dans son cou. Devant lui on bondit d’épouvante.
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La force a son cou pour demeure, Et l’effroi bondit au-devant de lui.
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| 15 |
Les plis de sa chair adhèrent ensemble : coulés sur lui, ils ne bougent pas ;
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Les plis de sa chair adhèrent ensemble : coulés sur lui, ils ne bougent pas ;
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Ses parties charnues tiennent ensemble, fondues sur lui, inébranlables ◎ .
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»Les éléments de son corps tiennent solidement ensemble, comme coulés d’une pièce, inébranlables ◎ .
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Ses parties charnues tiennent ensemble, Fondues sur lui, inébranlables.
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| 16 |
Son cœur est durb comme une pierre, durb comme la meule inférieure.
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Son cœur est durc comme une pierre, durc comme la meule inférieure.
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Son cœur est dur comme la pierre, dur comme la meule inférieure.
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Son cœur est aussi résistant que la pierre, aussi résistant que la pierre de meule du bas*.
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Son cœur est dur comme la pierre, Dur comme la meule inférieure.
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| 17 |
Quand il se lève, les forts ont peur, ils s’enfuient saisis d’épouvante.
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Quand il se lève, les forts ont peur, ils s’enfuient saisis d’épouvante.
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Quand il se lève, les plus vaillants ont peur, et l’épouvante les fait fuir.
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Quand il se lève, les plus puissants ont peur et s’enfuient, affolés.
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Quand il se lève, les plus vaillants ont peur, Et l’épouvante les fait fuir.
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| 18 |
Quand on l’atteint de l’épée, elle n’a aucun effet, ni la lance, ni le dard, ni la cuirassec.
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Quand on l’atteint de l’épée, elle n’a aucun effet, ni la lance, ni le dard, ni la cuirassed.
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C’est en vain qu’on l’attaque avec l’épée ; la lance, le javelot, la cuirasse, ne servent à rien.
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L’approcher avec l’épée est inefficace, tout comme avec la lance, le javelot et la cuirasse.
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C’est en vain qu’on l’attaque avec l’épée ; La lance, le javelot, la cuirasse, ne servent à rien.
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| 19 |
Il estime le fer comme de la paille, le bronze comme du bois vermoulu.
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Il estime le fer comme de la paille, l’airain comme du bois vermoulu.
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Il regarde le fer comme de la paille, l’airain comme du bois pourri.
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A ◎ ses yeux, le fer n’est que de la paille et le bronze du bois pourri.
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Il regarde le fer comme de la paille, L’airain comme du bois pourri.
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| 20 |
La flèche ◎ d ne le met pas en fuite ; les pierres de fronde se changent pour lui en du chaume.
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La flèche ◎ e ne le met pas en fuite ; les pierres de fronde se changent pour lui en du chaume.
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La flèche* ◎ ne le met pas en fuite, les pierres de la fronde sont pour lui du chaume.
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La flèche ◎ ne le fait pas fuir, les pierres de la fronde sont des brins de paille pour lui.
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La flèche ◎ ne le met pas en fuite, Les pierres de la fronde sont pour lui du chaume.
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| 21 |
Il estime la massue comme du chaume, et il se moque du bruit du javelot.
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Il estime la massue comme du chaume, et il se rit du bruit du javelot.
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Il ne voit dans la massue qu’un brin de paille, il rit au sifflement des dards.
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Il ne voit dans la massue qu’un brin de paille, il rit au sifflement du javelot.
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Il ne voit dans la massue qu’un brin de paille, Il rit au sifflement des dards.
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| 22 |
Sous lui sont des tessons pointus ; il étend une herse sur la vase.
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Sous lui sont des tessons pointus ; il étend une herse sur la vase.
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Sous son ventre sont des pointes aiguës : On dirait une herse qu’il étend sur le limon.
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»Sous son ventre se trouvent des pointes aiguës : on dirait une herse qu’il traîne sur de la vase.
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Sous son ventre sont des pointes aiguës : On dirait une herse qu’il étend sur le limon.
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| 23 |
Il fait bouillonner l’eau profonde comme une marmite, il fait de la mer comme un pot d’onguent ;
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Il fait bouillonner l’eau profonde comme une marmite, il fait de la mer comme un pot d’onguent ;
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Il fait bouillir le fond de la mer comme une chaudière, il l’agite comme un vase rempli de parfum.
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Il fait bouillonner le fond de la mer comme une marmite, il l’agite comme un vase rempli de parfum.
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Il fait bouillir le fond de la mer comme une chaudière, Il l’agite comme un vase rempli de parfums.
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| 24 |
Il fait briller après lui [son] sillage ; on prendrait l’abîme pour des cheveux gris.
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Il fait briller après lui [son] sillage ; on prendrait l’abîme pour des cheveux gris.
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Il laisse après lui un sentier lumineux ; l’abîme prend l’aspect de la chevelure d’un vieillard.
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Il laisse après lui un sentier lumineux, les flots prennent une teinte blanche.
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Il laisse après lui un sentier lumineux ; L’abîme prend la chevelure d’un vieillard.
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| 25 |
Il n’a pas son semblable sur la terre : il a été fait pour être sans peur.
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Il n’a pas son semblable sur la terre : il a été fait pour être sans peur.
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Sur la terre nul n’est son maître ; il a été créé pour ne rien craindre.
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Sur la terre personne n’est son maître ; il a été créé pour n’éprouver aucune peur.
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Sur la terre nul n’est son maître ; Il a été créé pour ne rien craindre.
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| 26 |
Il regarde tout ce qui est élevé ; il est roi sur tous les fiers animauxe.
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Il regarde tout ce qui est élevé ; il est roi sur tous les fiers animauxf.
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Il regarde avec dédain tout ce qui est élevé, il est le roi des plus fiers animaux.
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Il défie tout ce qui est grand, il est le roi des plus fiers animaux.»
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Il regarde avec dédain tout ce qui est élevé, Il est le roi des plus fiers animaux.
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